C’est samedi matin. Lueur faible du jour levant. Premier embarquement à Sierre, puis à Sion et enfin à Martigny, dans la lumière du soleil bien levé. Voilà une cinquantaine d’étudiants toutes filières confondues de la Hes-So sierroises qui prennent la route pour Münich emmenés par deux chauffeurs de la compagnie Lathion Voyages et le tout sous la supervision de Thomas, qui a concocté une bonne part de ce voyage. Météo et températures agréables pour les pauses café, cigarettes, miamiam. Traversée inteminable de Bregenz à une heure de pointe… D’où retard quant à notre arrivée à Münich : nous prenons possession des chambres en fin d’après-midi. Ensuite, quartier libre. Vers vingt-deux heures trente, en route avec le bus pour la Kultufabrik, un complexe de discothèques, où la soirée est offerte par l’Association. Les retours se font en taxi ou métro, avec quelques soucis d’orientation ! Dimanche matin, découverte du buffet, plutôt sympa. Nous avons rendez-vous en début d’après-midi pour nous rendre à Dachau. A l’heure dite, Thomas, se voit contraint de vérfier si certains ne sont pas encore endormis ou ne viennent pas du tout. Cela réglé, dans la grisaille et une température plus fraîche que la veille, nous roulons vers l’ancien camp de concentration. Là, nous recevons chacun un audioguide, pris en charge par l’association. Chacun se disperse, en petit groupe ou solo, sous une pluie fine. Le vécu de chacun est variable… Intérêt plutôt intellectuel ou expérience plus sensitive, émotionnelle. Pour l’auteur de ces lignes, expérience profonde, intense et inattendue… Après nous être réchauffés et ravitaillés au self-service sur place, back to Munich et soirée libre. C’est l’occasion de découvrir quelques brasseries et restaurants éclectiques.  Lundi matin, deux visites prévues : le musée BMW et l’Alianz-Arena. Déception pour la visite BMW : le guide utilise un langage technique et la visite est architecturale, ce n’est pas une découverte du musée en soi. Quant au stade, c’est la découverte des vestiaires, de la salle de communiqués de presse, des tribunes pour les sponsors. Ensuite les lampes pour la pousse du gazon, une pièce d’entraînement : son revêtement particulier fait que cinq minutes d’entraînement correspond à trente minutes sur le terrain. Enfin, descente des escaliers d’accès au terrain pour les joueurs, avec musique de ciconstance… jusqu’à la trappe… fermée. Et bin, pas de pelouse pour les visiteurs ! Lundi toujours, l’après-midi : visite de la vieille ville avec une guide et sous l’égide d’une météo variable et frisquette. Nous découvrons que la Bavière à un côté indépendantiste. La ville elle-même est riche d’histoire que ce soit la mégalomanie de Maximilien II, le nid du nazisme ou la culture de la bière. La visite se termine à dix-sept heures, sur la Marienplatz pour écouter et contempler le carillon de l’hôtel de ville : des personnages en cuivre émaillé entament leur danse à ce moment-là. Après quoi, champ libre et soirée discothèque pour les gens intéressés… Ambiance, ambiance ! Mardi. Déjà ! Déjeuner. Valises. Dépôt des clés. Bagages dans la soute du bus. Dernière cigarette pour les fumeurs. Comptage dans le bus : tout le monde est là. On the road again, avec un soleil franc. Sur la route, les bénéfices de la springbreak party pemettent de financer le dernier repas. Un arrêt est fait à l’aréoport de Zürich où débarque un première volée. En Valais, évidemment, l’autocar se vide peu à peu. A Sierre, terminus. Salut tout le monde ! On a bien aimé ! Par Sonia Manser |